« Ce qui reste en travers de la gorge, c’est qu’une carte cruciale n’a été jouée ni par les États-Unis ni par Israël », affirme Melanie Phillips, journaliste et politologue anglaise.
Le Qatar est le créateur, le bailleur de fonds et le protecteur du Hamas ; en fait, le Qatar est le Hamas.
Si l’Amérique avait exercé une pression significative sur les dirigeants du Qatar pour qu’ils libèrent les otages et livrent les dirigeants du Hamas qu’ils abritaient, la guerre aurait pris fin. Au lieu de cela, les États-Unis et Israël ont utilisé le Qatar comme un intermédiaire honnête et impartial dans le cirque grotesque des négociations avec le Hamas.
La raison de l’attitude américaine est sans aucun doute les vastes investissements que le Qatar a astucieusement réalisés aux États-Unis et qui ont fait de l’État du Golfe un contributeur inestimable à la prospérité américaine. En effet, l’envoyé spécial des États-Unis au Moyen-Orient, Steve Witkoff, entretiendrait une relation financière importante avec le Qatar.
Il existe également des allégations selon lesquelles le Qatar aurait secrètement financé des fonctionnaires et des personnes d’influence israéliens, y compris certains membres du cabinet du Premier ministre. Il s’agit peut-être de propagande. Mais l’indulgence d’Israël à l’égard des islamistes du Qatar est déconcertante.
© Albert Soued, diffusion Israël 24/7.org
Pour suivre les événements absolument en temps réel, abonnez-vous à la chaîne de notre partenaire, Israel Eternel, en cliquant ici : https://t.me/israeleternel.
L`erreur monumentale ,est d`avoir laissé « le pouvoir du pétrole « ,à ces primitifs musulmans. La première guerre du Golf, aurait dû être pour s`en emparer et non le défendre!