Un nouveau rapport publié par le ministère du Travail révèle un tableau préoccupant : le nombre de postes vacants dans l’économie a augmenté de 10% en six mois. Ca veut dire que les entreprises ne trouvent pas assez d’Israéliens sans emploi ou insatisfaits de leurs emplois et désireux d’en changer.
Un sujet mérite d’être abordé, car il n’est presque jamais mentionné : en France, les jeunes ne souffrent pas uniquement d’un chômage élevé. Quand ils finissent par trouver du travail, ils sont bien contents d’avoir trouvé, et ils ne font pas trop les difficiles. Mais qu’en est-il du métier qu’ils visaient ? Ils ont dû renoncer et se contenter d’un palliatif.
En Israël, tous les jeunes trouvent du travail. Facilement. Et mieux encore : dans le domaine de leur choix. C’est un monde de différence. Pourquoi ? Dans un cas, c’est un système socialiste, étatiste, avec impôts très élevés et contraintes règlementaires dissuasives, où s’enrichir est un vice et être patron un crime. Dans l’autre, Israël est un pays capitaliste, libéral – on pourrait presque dire « ultra-libéral » (un gros mot en France, un compliment ici) si la gauche lâchait un peu prise sur les vieilles règlementations qui ne servent à rien et empoisonnent les gens.
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A la fin de 2025, il y aura 152 000 postes que les employeurs ne parviennent pas à pourvoir. C’est-à-dire que les employés sont en position de force, en position de choix, et qu’ils peuvent se permettre d’être plus sélectifs, plus exigeants et plus difficiles.
Cela aura un effet sur les salaires et la qualité du travail, les entreprises étant naturellement en compétition les unes contre les autres, et devant offrir mieux que la concurrence pour attirer les candidats dont elles ont besoin.
Cerise sur le gâteau au fromage : la situation budgétaire d’Israël ne cesse de se renforcer ! Merci encore au capitalisme.
- Déficit sur 12 mois : environ 3,3 % du PIB
- Recettes de janvier à juin : +11,4 % en glissement annuel
- Recettes fiscales : +14,4 %
- Déficit depuis le début de l’année : 6,8 milliards de NIS, contre 32,4 milliards de NIS il y a un an
Un budget plus solide est synonyme d’une plus grande souplesse budgétaire et d’une économie plus résiliente.


