Israël vient de nous prouver qu’une guerre peut prendre une allure élégante, ingénieuse, raffinée, sélective et sophistiquée.
Plus besoin de s’attaquer au plus faible et au plus innocent (?), le peuple, les gens du cru, la plèbe. Épargner des vies est faisable grâce à l’intelligence, aux services secrets, à la sélection de cibles. Il est vrai qu’en coupant les pieds à un régime, nous l’empêchons de progresser, de grossir, de prendre des dimensions immenses, mais nous réussissons à l’exterminer en lui tranchant le cou.
Déjà aux prémices de la Seconde guerre mondiale, sans malheureusement parvenir, nombreux ont été ceux qui avaient tenté d’une façon ou d’une autre, d’assassiner Adolf Hitler, et avaient lamentablement échoué.
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Début octobre 1938, Maurice Bavaux, citoyen suisse, se rend en Bavière avec l’intention d’abattre Hitler au pistolet le 9 novembre, lors d’une marche commémorative àMunich. Ce jour-là, il se pose en supporter nazi enthousiaste venu de Suisse pour voir Hitler dans le but d’obtenir un bon emplacement, mais il est empêché de tirer, car il est trop loin et gêné par les spectateurs devant lui qui font le salut hitlérien. Dans les jours qui suivent, Bavaud tente encore de s’approcher d’Hitler, mais abandonne. Peu après, il sera retrouvé par la police allemande avec des documents compromettants sur lui. Jugé et condamné à mort, il est exécuté le 14 mai 1941 à la prison de Plötzensee à Berlin.
En 1939, un simple ébéniste opposé au nazisme nommé Georg Elser prépare un attentat à la Bürgerbräukeller, la brasserie munichoise où Hitler commémore tous les 8 novembre son putsch manqué de 1923. À 21h20, l’explosif qu’il a installé se déclenche et tue 7 membres du parti nazi. Parti 13 minutes plus tôt que prévu (des raisons climatiques l’obligeant à prendre le train plutôt que l’avion), Hitler en réchappe. Organisée le 10 novembre à Munich, la cérémonie d’hommage aux victimes saisie par la première photographie est conçue comme un grand moment de communion nationale, qui exalte le Reich et ses héros.
Et tant d’autres tentatives qui finalement ou par un étrange jeu du hasard/destin, avaient échouées.
Hitler s’en est sorti indemne pour dominer une Europe avachie, ouvrant les portes à la guerre et à l’horreur qui s’abattit sur elle et particulièrement sur ses minorités juives.
L’Europe, fidèle à elle-même, sera soumise et collaborera parfois ou souvent, avec l’ennemi. Aujourd’hui, ce ne sont plus les Nazis et Hitler. Il s’agit d’un autre régime totalitaire – non moins criminel – mais prétendument théologique, par rapport à celui préconisé par l’Allemagne, que cette vieille et même Europe repue et blasée qui s’obstine à négliger le gant jeté à ses pieds et peine à se relever pour défendre sa dignité. Elle court les yeux bandés une nouvelle fois, vers une soumission promise et avalisée.
Trump aurait peut-être suivi cette même descente aux enfers, si Israël ne s’était pas soulevé pour se battre à corps défendant, pour sa résilience, sa survie. Trump a été apparemment contaminé par cet amour de la vie, par cette endurance, cet orgueil et cette dignité, ou alors, il a soudain ouvert les yeux et a assimilé, après une analyse scrupuleuse et succincte, le danger qui couve dans ce lointain pays appelé Iran, dirigé par des Mollahs, des fous de Dieu ou des fous de pouvoir.
Il tenta à maintes reprise de réveiller cette Europe endormie, mais en vain.
Il ne peut même plus compter sur cette « Europe », sauvée, il était une fois, par les américains, du joug d’Hitler et avaient payé de leurs vies, sa liberté. Rappelons ici l’invasion de la Normandie et le massacre des troupes venues de si loin, défendre cet élément important et crucial qu’est « La liberté ».
Aujourd’hui peu de pays européens se proposent de lui prêter main.
« Nous n’avons pas besoin d’eux, s’est écrié Donald Trump, le président des USA. Il sait par contre, qu’il peut compter sur Israël qui non seulement lui prouve sa fidélité, mais aussi sa collaboration dans ce projet titanesque de bloquer l’avance incommensurable de l’islam conquérant.
Deux hommes, deux volontés d’acier, deux héros, Trump et Netanyahu, ont pris en main la destinée du monde entier et son besoin vital de vivre en toute liberté.
Mes héros de la semaine : le président Donald Trump et le Premier ministre Benjamin Netanyahu. Dans un monde où règne l’apaisement, ils ont fait preuve de courage. L’histoire retient ceux qui s’opposent aux tyrans, et non ceux qui négocient avec eux.
Depuis soixante-dix ans, l’opposition à Israël a façonné une grande partie de notre identité arabe nous dit, Mustapha Ezzarghani. Il est temps de dépasser cela.
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Ne dit-on pas que de l’épine, naît la rose ? ne dit-on pas qu’au sortir de l’horreur, on découvre enfin la félicité ?
© Thérèse Zrihen-Dvir


Merci Madame … superbe et … édifiant !