Lors d’une conférence intitulée «les réservistes, génération de la victoire », organisée par un mouvement de réservistes très critiques envers la gestion de la guerre par la direction de Tsahal et favorables à une victoire décisive contre le Hamas, le colonel de réserve Hezi Nehama a révélé avoir été témoin direct de propos qui expliquent mieux qu’un long roman l’esprit de l’Etat profond qui pousse le pays dans la direction opposée de la volonté des citoyens.
Hezi Nehama a affirmé avoir entendu personnellement, en 2011, alors qu’il était commandant de bataillon, l’ancien procureur général des armées et futur procureur général de l’État Avichai Mandelblit déclarer lors d’une conférence militaire :
« La valeur de la vie des civils ennemis est plus précieuse que la valeur de la vie de mes soldats. »
Selon Nehama, cette phrase illustre la politique au sein de Tsahal, qu’il qualifie de « rééducation » sous l’influence du système judiciaire. Il a ajouté que pour combattre cette approche, il convient de combiner la lutte militaire avec d’autres domaines (politique, judiciaire, etc.).
« J’entends Avichai Mandelblit, le procureur militaire, m’expliquer que la vie des civils ennemis a plus de valeur que celle de mes soldats », a-t-il déclaré. « C’est en fait le nouveau discours qui a été adopté depuis par l’armée israélienne et qui est aussi relayé par le système judiciaire, » a précisé Nehama.
« C’est pourquoi la campagne de contre-propagande doit également être intégrée à tous ces systèmes », a-t-il ajouté.
Il a également appelé à poursuivre les efforts pour une réforme du système judiciaire, en soulignant que les tentatives passées ont été très difficiles, mais qu’elles sont « justes et nécessaires ».
« Nous avons vu qu’ils essaient de réformer le système judiciaire et à quel point c’est difficile, mais c’est une chose juste et nécessaire qui doit être poursuivie. »
Mandelblit n’a pas encore réagi. Nous devinons sa réponse. Il niera probablement. Ces faits, s’ils sont exacts, expliquent en partie le 7 octobre, et le combat qui se déroule en ce moment contre la commission d’enquête proposée par le Premier ministre Netanyahou est précisément destiné à cacher des informations comme celle-ci qui exposent au grand jour l’idéologie de l’Etat profond. L’affaire de la fuite de la vidéo de Sdé Teiman semble avoir été étouffée pour les mêmes raisons : cacher la vilaine idéologie qui empêche le gouvernement de diriger le pays à droite comme les électeurs le réclament.


En tant que civil ami d’Israel, je ne comprends même pas comment la question peut se poser, et encore moins la réponse délirante apportée par la nomenklatura de l’armée. Les combats ne sont pas là pour peser quelle vie vaut plus qu’une autre. Ils sont rendus nécessaires pour faire cesser ou prévenir une agression et jouir de la paix. Point. Commencer à philosopher à un niveau supérieur, éthéré, jusqu’ici réservé aux dieux (la pesée des âmes de Thot, les images de balances aux tympans romans illustrant le jugement dernier des chrétiens), et complètement fou.
Dès lors, donner la préférence aux civils du camp adverse en les mettant en regard avec celles de combattants, c’est-à-dire implicitement dans des situations de guérilla où ils sont plongés et avancent prudemment et a priori sans abus (c’est pas des colonnes infernales en Vendée), c’est affirmer absurdement que le droit et ceux qui s’efforcent de le rétablir tout en le respectant au mieux dans des conditions dantesques sont moins importants que la barbarie.
Et je ne parle même pas de la confusion entretenue par l’absence d’uniforme, ni du soutien de la population aux terroristes.
Enfin, même si l’on trouve une pertinence à la mise en relation entre la « valeur » des vies des civils et celle des combattants, poser un absolu pareil empêche même de préserver le maximum de civils si précieux, puisqu’on s’interdit de risquer d’en frapper fort quelques uns dans un coup décisif capable de mettre fin aux hostilités.
Par ailleurs, en psychiatrie, ça s’appelle « identification à l’agresseur » et c’est pathologique.
Sait-on enfin pour quoi le 7 octobre l’aviation n’a pas pu intervenir avant le milieu de l’après-midi ?
En résumé des différents témoignages informels et des enquêtes de Tsahal pas toujours totalement fiables, l’absence de soutien aérien jusqu’au milieu de l’après-midi (vers 13h-15h pour un appui plus réel dans plusieurs localités) s’explique surtout par le chaos informationnel, la peur de tuer des Israéliens, l’effondrement du commandement local et l’absence de préparation à ce scénario précis. Ce n’est pas une question de « manque d’avions disponibles », mais bien de décision et de coordination.
Pas de confirmation de ce « conseiller juridique » qui s’opposait parce que les conditions d’intervention n’étaient pas réunies selon lui ?
Le retard a-t-il été aussi dû à l’opposition d’un « conseiller juridique » qui estimait que les conditions légales n’étaient pas réunies ?
Pas que je sache
Les antijuifs israéliens interprètent à contresens, les mitsvot de la Torah.
Cette phrase strictement délirante, de l’ordure (Mandelblit) qui a longtemps nuit, comme procureur d’Israël, fait partie de ces contresens antijuifs.
Une fois de plus, la seule loi qui doit être fondamentale, en Israël, c’est la loi fondée directement sur la seule loi juive : la Torah.
La Torah ordonne d’exterminer ceux qui s’opposent à la présence des Juifs chez eux.
Le retard de l’intervention de l’armée de l’air a-t-il été aussi dû à l’opposition d’un « conseiller juridique » qui estimait que les conditions légales n’étaient pas réunies ?
Ce genre de personnage devrait diriger la brigade où se trouve son propre fils et lui appliquer ces principes!
Ensuite il développera ces même principes devant le cercueil de son fils et les expliquera à son épouse!!!
Tellement d’accord
malheureusement ils ne changent jamais
Vous connaissez l’ecraivain David Grosmman qui a perdu un fils en 2006 (dernier jour avant retrait du Liban) et qui a toujours persiste dans ses positions ultra gauche….
Dramatique