Ayla Metzger : « Le gouvernement préfère la guerre éternelle aux accords qui sauvent des vies – nous allons le faire sauter ».
Ayla Metzger, la belle-fille de Yoram Metzger, assassiné en captivité aux mains du Hamas, a pris la parole lors d’une manifestation de gauche contre le gouvernement sur la place Habima.
Dans son discours, elle a déclaré :
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« Deux ans et neuf mois se sont écoulés depuis le massacre du 7 octobre, et malgré les enquêtes menées par Tsahal et les journalistes, de nombreuses questions et zones d’ombre persistent. Nous, les familles touchées par le massacre et par la conduite du gouvernement dans les mois qui ont suivi, exigeons des réponses. Les extrémistes ont toujours été présents de l’autre côté de la frontière, mais nous n’aurions jamais imaginé que Tsahal ne serait pas là pour nous protéger, que le gouvernement ne serait pas là pour s’occuper d’eux, et que des dizaines de civils seraient abandonnés à une mort certaine en captivité parce que le gouvernement préfère une guerre sans fin à des accords qui sauvent des vies. Nous les renverserons et construirons un Israël nouveau et réformé. »
Comme vous le constatez, les médias donnent fréquemment la parole aux opposants au gouvernement, beaucoup plus rarement à ceux qui le soutiennent. Cet effet de loupe sur une partie de la population, en évitant de préciser s’il s’agit d’une minorité ou pas, d’une voix marginale ou pas (ce qui est souvent le cas) permet aux médias de manipuler l’opinion et de faire croire que la majorité des Israéliens pensent comme eux. Tous les médias le font. Même à droite d’ailleurs, mais dans une moindre mesure.
Cela fait trois ans que nous entendons ce discours martelé partout dans les manifestations kaplanistes dont nous avons désormais la confirmation que l’administration Biden avait en grande partie financée, directement et indirectement au travers d’ONG d’extrême gauche (on s’en doutait, mais sans confirmation officielle qui permet d’éloigner les accusations de théories complotistes, c’est toujours meilleur).
Pour cette raison, les élections d’octobre prochain seront très importantes : elles permettront pour la première fois depuis le 7 octobre de savoir vraiment ce que pensent les citoyens israéliens ; comment ils jugent la politique du gouvernement ; comment ils considèrent les décisions du Premier ministre Netanyahou pendant cette douloureuse période. Je suis sincèrement curieux de le savoir. J’ai ma petite idée, comme vous, mais honnêtement, elle repose plus sur des vœux pieux que sur une connaissance intuitive de l’opinion publique, les sondages israéliens étant tout sauf fiables, et je n’aime pas spéculer.
© Jean-Patrick Grumberg pour Israël 24/7.org

