KO médiatique : l’ambassadeur des Etats-Unis Huckabee pulvérise Tucker Carlson

Une équipe d’experts en profilage et d’analystes spécialisés dans la criminalistique, la cybersécurité et la propagande a analysé l’interview de l’ambassadeur Huckabee par Tucker Carlson.

Après avoir regardé l’intégralité de l’interview entre Tucker « Qatarlson » [Contraction de Qatar et Carlson pour laisser entendre qu’il est financé par le Qatar pour traîner Israël dans la boue] et l’ambassadeur Huckabee, voici mon avis sur le langage corporel et facial ainsi que sur le ton et le regard tout au long de l’échange :

L’ambassadeur Huckabee était assis dans une position plus ou moins détendue et son ton était calme, mesuré et très confiant. Il n’essayait pas d’inventer des réponses. Il savait précisément ce qu’il disait, avait méticuleusement documenté les faits dans son esprit, maintenait un contact visuel avec Tucker de manière assertive et dominante, sachant qu’il maîtrisait parfaitement chaque sujet abordé dans la conversation. Les mouvements de ses bras et de ses mains étaient aussi assurés que sa voix, clairs et précis dans leur exécution. Il n’a jamais été déconcerté et n’a jamais été intimidé par les questions que Tucker lui posait. 

Tucker, quant à lui, était visiblement mal à l’aise du début à la fin.

Il détournait fréquemment le regard, presque comme s’il s’adressait à quelqu’un d’autre dans la pièce, et cette attention constante détournée montrait à quel point il cherchait mentalement des moyens de piéger l’ambassadeur.

Ses mains bougeaient avec son emphase habituelle, et il se balançait fréquemment d’un côté à l’autre en bougeant sur sa chaise, soulignant à quel point son malaise grandissait au fur et à mesure que la conversation progressait. Son ton passait d’une voix aiguë à une voix grave et sérieuse au sein d’une même phrase. Il était sûr de tout ce qu’il disait et cherchait visiblement des moyens de renverser le cours de la conversation. Il ponctuait ses propos de ses rires habituels de hienne, mais au bout de dix minutes d’interview, il montrait des signes évidents de désespoir, réalisant qu’il n’allait pas parvenir à briser l’armure de l’ambassadeur.

À mi-chemin de l’interview, son ton est passé de l’inconfort à la résignation. Il ne s’agissait même pas seulement de ne pas pouvoir faire craquer l’ambassadeur et de trouver un point faible, mais il savait, et cela se voyait sur son visage, dans ses yeux et dans son ton, que cette interview était pour lui un véritable désastre. Il lançait fréquemment des sophismes absurdes et des déviations désespérées chaque fois que l’ambassadeur Huckabee faisait une déclaration qui détruisait la crédibilité d’un des invités que Tucker avait précédemment invités dans ses émissions.

Plus l’ambassadeur crucifiait la crédibilité de chacune des personnes interviewées par Tucker, plus il crucifiait et détruisait simultanément le caractère et la crédibilité de Tucker lui-même. 

Dans l’ensemble, c’était comme regarder un champion de boxe poids lourd affronter un sale môme terrifié par sa propre ombre.

L’ambassadeur Huckabee n’a pas seulement donné une leçon à Tucker du début à la fin, mais il a également réussi à briser complètement l’armure de Tucker. Il l’a pulvérisée. À la fin de l’interview, Tucker n’était plus qu’un lapin hypnotisé par les phares d’une voiture, incapable de lever le moindre geste, sans parler de donner un coup de poing ou de bloquer les coups qui lui étaient assénés.

Si Tucker n’était pas clairement payé pour faire ce qu’il fait et donc indifférent à ce qui se dit à son sujet, on dirait de lui que c’est un débutant (il n’y a rien de professionnel ou d’expert dans tout ce qu’il a fait). Son sang-froid s’est effondré très tôt. La grande majorité des personnes qu’il interviewe sont presque éblouies et intimidées par la « renommée », le statut et l’influence de Tucker. Mais l’ambassadeur Huckabee est resté imperturbable et totalement insensible à tout ce que Tucker lui lançait.

Il a dominé Tucker d’un bout à l’autre.


À part les fanatiques les plus inconditionnels de Tucker et les antisémites les plus virulents, rares sont ceux qui, après avoir vu cette interview, auront confiance en ce que Tucker proposera à l’avenir.

Je ne me souviens pas d’une autre interview où l’intervieweur ait été aussi méticuleusement et méthodiquement démoli par la personne interviewée. L’ambassadeur américain a donné une véritable leçon de maître en matière de dissection et de démembrement d’un propagandiste rémunéré. 

Monsieur l’ambassadeur, vous avez été tout à fait sensationnel, et vous sembliez ne même pas avoir besoin de faire beaucoup d’efforts pour l’être.

Ce n’était pas une victoire unanime. C’était un KO au premier round, et le reste n’était que pure art par un maître.

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