Le 4 juillet prochain, les États-Unis fêteront leurs 250 ans. Et il y a une dimension juive à cette histoire que la plupart des gens ignorent : les pères fondateurs des États-Unis étaient fascinés par les Juifs.
« J’insiste sur le fait que les Hébreux ont davantage contribué à civiliser l’humanité
que n’importe quelle autre nation. » – John Adams
- James Madison a étudié l’hébreu à Princeton.
- Alexander Hamilton a fréquenté une école hébraïque.
- Et Benjamin Franklin voulait voir une représentation de Moïse fendat la mer sur le Grand Sceau des États-Unis.
Mais pourquoi ?
Parce que les principes fondamentaux qui définissent l’identité américaine trouvent leurs racines dans la tradition et la culture bibliques transmises par un seul peuple : les Juifs.
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Les Fondateurs (surtout les puritains et protestants éduqués) connaissaient très bien la Bible hébraïque. L’Ancien Testament était central dans l’éducation coloniale. Ils voyaient souvent l’Amérique comme une « nouvelle Israël », une terre promise, avec la Révolution comme un nouvel Exode (George III = Pharaon). Des concepts comme l’alliance (covenant), le gouvernement sous la loi, la résistance à la tyrannie, et l’importance de l’éducation ont été influencés par cela.
La liberté et l’égalité sont les valeurs intrinsèques de chaque individu. Et l’éducation est un droit universel. Et bien ces idées ne sont pas nées à Rome ou à Athènes, mais au Sinaï, et ont été préservées à travers l’histoire par le peuple juif. Ansi, les pères fondateurs ne se sont pas contentés de s’inspirer des « valeurs occidentales », ils se sont aussi inspirés de la Torah.
Ils considéraient l’ancien Israël et le peuple juif comme le modèle ultime d’un peuple libre, lié non par la force mais par une alliance. Se gouvernant eux-mêmes selon une loi sacrée commune. Et l’Amérique était leur tentative de reproduire cela.
- James Madison, durnommé le « Père de la Constitution », fut le principal artisan de la rédaction de la Constitution de 1787, et le co-auteur des Federalist Papers.
4ᵉ Président des États-Unis (1809–1817), il a non seulement étudié l’hébreu à Princeton (College of New Jersey) après son diplôme en 1771 pendant une année supplémentaire sous la direction du président John Witherspoon, mais il a également prononcé un discours d’adieu en hébreu. - Alexander Hamilton, aide de camp de George Washington pendant la guerre d’Indépendance, premier Secrétaire au Trésor des États-Unis (1789), architecte du système financier américain moderne (banque centrale, dette nationale, industrie, etc.) et principal auteur des Federalist Papers (avec Madison et Jay), qui ont défendu la ratification de la Constitution, a fréquenté une école juive dans sa jeunesse aux Caraïbes (Nevis), où il a appris le Décalogue en hébreu.
- Benjamin Franklin, le seul à avoir signé les trois documents fondateurs : la Déclaration d’Indépendance (1776), le Traité de Paris (1783) qui met fin à la guerre d’Indépendance, et la Constitution (1787), a proposé, pour le Grand Sceau des États-Unis (1776), une scène avec Moïse étendant la main pour fendre la mer Rouge, noyant Pharaon, avec un pilier de feu.
- Jefferson et Adams étaient dans le comité. La devise associée était « Rebellion to Tyrants is Obedience to God ». Ce n’est pas devenu le sceau final, mais sa proposition est authentique.
« Que la Divinité […] qui a délivré les Hébreux de leurs oppresseurs égyptiens [et] les a installés dans la terre promise — dont l’action providentielle s’est récemment manifestée de manière éclatante dans l’établissement de ces États-Unis […] »

