Un Cohen a décidé de ne pas se raser tant que le dernier otage ne serait pas libéré.
Quand le dernier otage a été ramené de Gaza, il a décidé de couper sa longue barbe de deux ans. Mais son ami lui a sussuré « pas si vite, il y a encore des millions de Juifs retenus en otage dans la galout » :
L’un est prisonnier de sa belle maison, un autre de son travail, un autre qui doit attendre que les jumeaux finissent le lycée, et beaucoup qui suivent des rabbins qui ne croient pas en la légitimité d’Israël. Le prophète Yirmiyahu, chapitre 31, décrit comment notre Mère Rachel refuse d’être consolée parce que tous ses enfants ne sont pas rentrés chez eux. »
La Mitzva de notre époque
La vie juive a évolué en un kaléidoscope de concepts, valeurs, commentaires, espoirs, décisions halakhiques, conflits, etc., où chacun est sûr de lui-même, mais personne n’a véritablement raison. On nous a appris à la yeshiva l’ensemble des 613 lois de la Torah, et les nombreuses additions légiférées par des Sanhédrins authentiques depuis l’époque de Moshe, poursuivant leur travail dans sa chambre dans le Saint Temple, passant par Rabbi Yochanan ben Zakai à Yavne et dissous par les Romains sur son dernier site à Téveria (Tiberiade), en 425 de l’ère commune.
Les amendements rabbiniques institués par le Sanhédrin incombent à chaque Juif. À tel point que si un converti déclare qu’il accepte totalement le judaïsme sauf pour un point, même un amendement rabbinique, il est rejeté. De plus, chaque Juif a sa mission ou mitzva sur mesure qui lui est essentielle.

