Dans un débat tendu au Conseil de sécurité des Nations unies sur la situation au Moyen-Orient, le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Sa’ar, a violemment répliqué aux critiques acerbes de la secrétaire d’État britannique aux Affaires étrangères, Yvette Cooper, qui présidait la session.
Ce qui aurait pu être une discussion diplomatique de routine s’est transformé en un affrontement symbolique, où Sa’ar a brandi une carte historique du Mandat britannique pour la Palestine – souvent appelée « carte de Balfour » – pour exposer l’abandon flagrant des engagements historiques de la Grande-Bretagne envers le peuple juif. Cet incident illustre l’hypocrisie flagrante d’une communauté internationale obsédée par la délégitimation d’Israël, tout en ignorant les réalités historiques et sécuritaires sur le terrain.
La séance, présidée par Yvette Cooper en tant que présidente tournante du Conseil de sécurité, s’est concentrée sur les politiques israéliennes en Judée-Samarie et à Gaza. Cooper n’a pas mâché ses mots, accusant Israël de « destabilisation » de la « Rive Ouest » (Judée Samarie) et d’entraver l’aide humanitaire à Gaza. Elle a déclaré :
« Nous devons empêcher la déstabilisation de la Rive Ouest et préserver la viabilité d’un État palestinien. »
Elle a poursuivi en condamnant les mesures israéliennes, affirmant :
« Cela est profondément, profondément erroné et constitue une claire violation des résolutions de ce conseil, et c’est contre-productif, cela ne fait que rendre les peuples israélien et palestinien moins sécurisés. »
Sur Gaza, elle a exhorté Israël à « changer de cap urgent » et à permettre aux organisations humanitaires de continuer leurs opérations, ajoutant :
« Les retards et les restrictions coûtent des vies. Cela est inconcevable, et crucialement, cela est évitable. »
Cooper a également plaidé pour une solution à deux États, insistant sur le fait que
« la Palestine doit être dirigée par des Palestiniens » et que « une solution à deux États peut être la porte d’entrée pour transformer la région avec normalisation, intégration régionale et coexistence pacifique. Mais la sécurité ne peut être atteinte par une occupation indéfinie ou humiliante qui nie la sécurité et la souveraineté au peuple palestinien. »
Ces déclarations, empreintes d’une partialité évidente, ignorent les menaces sécuritaires constantes auxquelles Israël fait face, comme les attaques terroristes du Hamas, sa présence en Judée Samarie, les objectifs génocidaires de l’Iran, et les incitations à la violence de l’Autorité palestinienne qui continue à payer les terroristes et leurs familles.
Face à cette charge unilatérale, Gideon Sa’ar n’a pas hésité à contre-attaquer avec une virulence justifiée, rappelant à Cooper les racines historiques du soutien britannique au sionisme. Brandissant la carte du Mandat britannique, il a déclaré :
« En 1917, le gouvernement britannique a publié la déclaration historique de Balfour pour établir un foyer national pour le peuple juif dans notre terre. »
Citant Winston Churchill, il a ajouté :
« Où ailleurs cela pourrait-il être que dans cette terre, avec laquelle pendant plus de 3 000 ans ils ont été intimement et profondément associés ? »
S’adressant directement à Cooper, Sa’ar a interrogé :
« En 1922, le prédécesseur de l’ONU, le Conseil de la Société des Nations, a chargé la Grande-Bretagne de rétablir un foyer national juif. Madame la Présidente, que vous reste-t-il de la tradition élevée et historique de Balfour et Churchill ? »
Il a dénoncé l’argument de Cooper comme « non seulement incompatible avec le droit international et la propre déclaration de Balfour de la Grande-Bretagne, mais aussi moralement déformé », posant la question rhétorique :
« Comment les Juifs peuvent-ils vivre à Londres, Paris ou New York, mais pas dans le berceau de notre civilisation ? »
Sa’ar a qualifié la position britannique « d’obsession hypocrite contre la présence juive au cœur de notre minuscule terre », affirmant que le Conseil de sécurité est « infecté par une obsession anti-israélienne » et que
« aucun peuple n’a un droit plus fort que le droit historique et documenté des Juifs sur la terre de la Bible ».
Il a même raillé l’ambassadeur russe pour ses leçons sur le droit international, notant ironiquement qu’il a dû se retenir de rire aux éclats.
Avant la réunion, Sa’ar avait déjà dénoncé les pays qui prétendent que « la présence juive dans notre ancienne patrie viole le droit international ».
Cet échange met en évidence l’absurdité d’une ONU biaisée, où des puissances comme la Grande-Bretagne, autrefois alliées du sionisme, tournent le dos à leur propre histoire pour flatter des narratifs anti-israéliens et séduire leur minorité musulmane envahissante.
Alors que Cooper prône une « viabilité » palestinienne illusoire, ignorant les rejets répétés des offres de paix par les Arabes, Sa’ar a rappelé avec force que la légitimité d’Israël n’est pas négociable. Cet incident symbolise la résistance israélienne d’un gouvernement de droite face à une diplomatie internationale gangrenée par l’hypocrisie, l’antisémitisme et l’oubli historique.
Israël ne plie plus et ne reste plus silencieux devant ces attaques antisémites déguisées en « critiques constructives ».


Et encore il a oublié de préciser que la Jordanie qui est dans 4/5e de la Palestine mandataire est la patrie des palestiniens.
Il aurait affaibli son argument principal, qui est factuel, en présentant celui-ci, qui est une opinion. De plus, les « Palestiniens » représentent entre 30 et 60% de la population (pas de recensement officiel en Jordanie qui classe la population selon une origine « palestinienne » vs « est-jordanienne » (Transjordanienne), car le sujet est politiquement très sensible.)