Comment la gauche woke a affaiblit Tsahal

Le colonel de réserve Hazi Nahama a raconté lors du congrès « Az Banamer » de l’organisation Hotam comment les organisations féminines ont conduit à l’abaissement du seuil de condition physique lors du cours des officiers au sein de Tsahal :

« Je suis arrivé à la base d’entraînement 1 où j’étais commandant du bataillon Gefen au sein du cours d’officiers d’élite de Tsahal. On me dit : “Dans ton cours, il y aura des aspirantes officiers.”

J’ai répondu : “J’ai une seule condition, le seuil est le seuil. On fixe un seuil dans l’armée, il faut le respecter.”

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Au bout de deux semaines, il y a un test de parcours. J’arrive au test et je vois un banc devant le mur [qu’il faut franchir]. Je demande : “Qu’est-ce que c’est ?” On me répond que c’est pour les aspirantes officiers afin qu’elles puissent franchir le mur. Ensuite, je remarque un autocollant sur la corde qu’il faut escalader. Je demande ce que c’est. On me dit que c’est pour les aspirantes officiers car elles ne doivent pas grimper jusqu’en haut. »

« Que nous est-il arrivé ? Qu’est-ce qu’un test de parcours ? Qu’est-ce que ça simule ? Il s’agit de questions qui relèvent clairement d’un besoin opérationnel.

Avec le rabbin Zarviv, j’ai extrait un blessé derrière un mur au camp Al-Bourij. Il a fallu grimper par-dessus le mur pour sauver le blessé. Ce mur ne simule pas un quelconque problème psychologique, c’est le champ de bataille, c’est pourquoi les recrues doivent atteindre le seuil opérationnel.

« Je me suis adressé au commandant de la base d’entraînement, puis au commandant de la force terrestre, qui m’ont expliqué très clairement que les forces et les mouvements à l’origine de l’idée d’intégrer les femmes sont plus puissants que moi ou que vous, qu’il n’est pas possible de rétablir un seuil opérationnel, que cela n’existe pas.

Il y a un mois, j’ai rencontré un commandant de bataillon dans un bataillon mixte, qui m’a dit qu’il existe un seuil complètement différent pour les hommes et pour les femmes, et c’est là la gravité de la situation, c’est le mensonge que nous nous faisons à nous-mêmes. S’il y a un seuil défini, c’est parce qu’il est nécessaire en temps de guerre, au Liban ou à Gaza, alors il faut le même seuil pour tous. »

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