Alors que les clowns des médias français disent que l’Iran va écraser les Etats-Unis, voici la répartition des moyens américains

Disons les choses clairement : les journalistes français sont des clowns, des blaireaux, des crétins. Par obsession anti-américaine et anti-israélienne, ils prennent leurs désirs pour des réalités. Ils ont passé des années à décrire les dirigeants islamistes d’Iran comme des « conservateurs » tandis qu’ils décrivent Netanyahou comme un « extrémiste de droite ».

Disons autre chose clairement : Militairement, l’Iran n’est pas en position d’« écraser » les États-Unis et Israël. C’est tellement déconnecté de la réalité que c’en est désopilant.

Dans l’état actuel des analyses stratégiques, aucun centre militaire sérieux ne considère que l’Iran domine militairement le conflit.

En termes de puissance brute, l’écart est tellement massif, qu’on se demande si les médias français vont chercher leurs informations dans des pochettes surprises ou qu’ils le font au doigt mouillé.

C’est d’ailleurs pourquoi la guerre ne se déroule pas comme une confrontation conventionnelle symétrique.

Confusion entre « capacité de nuisance » et « victoire »

Si l’Iran tire encore des missiles ou ferme le détroit d’Ormuz, certains militants journalistes peuvent présenter cela comme :

« l’Iran tient tête »
« l’Iran inflige un revers »

alors que ce sont des actions de harcèlement, et certainement pas une domination militaire !

Focalisation sur les effets spectaculaires

Les médias couvrent davantage :

Et ils cachent presque totalement :

Cela crée un biais destiné à influencer le public.

Tradition critique de la presse française envers les interventions américaines

Ce phénomène n’est pas nouveau. Lors de la guerre d’Irak, certains critiques avaient déjà accusé la presse française de narratif très pessimiste sur les opérations américaines, lié à une culture politique critique de Washington et une jalousie crasse envers celui qui gagne.

Voici de quoi se faire une petite idée de quoi on parle

Répartition approximative des moyens aériens américains relevant du Commandement des forces américaines en Europe (ou utilisant son espace aérien)

A cela, il convient d’ajouter les moyens aériens américains relevant du CENTCOM :

Puis nous avons deux porte-avions : le Gerald Ford,

Et l’Abraham Lincoln.

A cela, s’ajoute la force navale Eucom :

Et la force navale du Centcom :

Conclusion

L’Iran ressemble aujourd’hui à un pays militairement affaibli, mais encore capable de riposter dangereusement. Et rien de plus, ce qui n’est pas rien.

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