Pendant que chaque jour des soldats tombent en Judée et en Samarie, que les habitants de la région payent de leur vie pour défendre l’État, le vice-maire de Kiryat Ono décide de retirer la carte d’Israël en affirmant qu’elle ne le représente pas, car elle inclut la Judée et la Samarie.
Nous sommes appelés juifs à cause de la Judée. C’est là que notre histoire est née, c’est de là que nous venons.
Ce n’est pas une formule rhétorique, c’est un fait historique élémentaire. Le mot « juif » vient de « Judée ». Notre histoire collective, nos rois, nos prophètes, notre identité nationale s’est forgée depuis des millénaires en Judée et en Samarie. La Judée et la Samarie ne sont pas des territoires abstraits sur une carte politique — elles sont le cœur géographique et spirituel du peuple juif, bien avant que n’existe le moindre État moderne.
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Mais pour ce vice-maire, la simple présence de ces noms sur une carte devient soudainement « extrémiste ». Une carte. Pas une déclaration de guerre. Pas un appel à la violence. Une carte géographique, reflétant une réalité historique et administrative.
Et le plus étonnant ? Au lieu de condamner ces propos, la maire aligne sa position sur celle-ci. Ca devient une position institutionnelle assumée, une décision politique.
Alors qu’ils viennent expliquer aux centaines de milliers d’habitants de Judée et de Samarie, aux centaines de soldats tombés pour eux, aux blessés et aux combattants qui luttent chaque jour là-bas, qu’ils les boycottent.
Les résidents de Judée et Samarie représentent moins de 7% de la population israélienne. Pourtant, ils fournissent une part disproportionnée des soldats de combat et des officiers — jusqu’à 40% des nouveaux officiers d’infanterie selon certaines études. Ce sont eux qui combattent, qui tombent, qui saignent. Et ce sont eux que l’on doit boycotter ?
En retirant la Judée et la Samarie de la carte d’Israël, on ne combat pas l’extrémisme, on s’aligne sur un récit antisémite qui cherche à effacer l’histoire, l’identité et le droit du peuple juif sur son pays.
L’extrémisme, c’est prétendre interdire aux juifs d’habiter dans une région du monde – un apartheid qui n’existe nulle part ailleurs – aucune personne n’a l’interdiction morale de vivre dans une région du monde occidental de son choix. Sauf là !
C’est embarrassant. C’est dangereux. Et surtout déconnecté de la réalité.


Le vrai problème : pourquoi cet ennemi est maire en Israël ?