Ce n’est pas sans raison que le prince Ibn Salman de L’Arabie saoudite, exhorte ardemment le président des USA, Donald Trump d’en finir avec l’Iran Chiite. Et ce n’est pas aussi sans raison que nous constatons la présence de ce même prince auprès du nouveau chef d’État Syrien (?), Abou Mohammed al-Joulani, ancien commandant djihadiste, rebelle, Muslim Sunni.
En fait, la constance du Hezbollah chiite au Liban, entrave ses plans pour un Moyen-Orient purement sunnite. Les tracts vont bon train. Le Chiite a choisi l’arme nucléaire et la conquête militaire de l’Occident. Le Sunnite a préféré une stratégie moins sanguinaire, en achetant, corrompant, envahissant, infiltrant les pays occidentaux dans tous les cadres et domaines afin de les tenir fermement dans ses filets et en temps voulu, les faire chanter. Cela fonctionne comme sur des roulettes.
Pour l’Occident c’est l’alternative entre un cancer et une gangrène – tous deux, mortels et tous deux, islamistes.
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Ces chefs d’État musulmans ne manquent ni d’audace, ni de détermination ! Ceux-là même qui appliquent à tout-va, la peine de mort, pour le port du voile mais osent critiquer et exiger l’abolition du nouveau décret israélien sur la peine de mort contre les terroristes.
En Iran, une loi prévoit la peine de mort aux femmes qui militent contre le port obligatoire du voile – Amnesty International.
La loi sur la protection de la famille par la promotion de la culture de la chasteté et du hijab. Les autorités iraniennes ont adopté cette nouvelle loi qui efface, encore davantage, les droits des femmes et des filles, en prévoyant la peine de mort, la flagellation, l’emprisonnement et d’autres sanctions pour écraser le soulèvement contre le port obligatoire du voile. Composée de 74 articles, cette loi met gravement en danger des millions de femmes iraniennes.
Oui, la peine de mort est activement appliquée dans plusieurs pays arabes et du Moyen-Orient, notamment l’Arabie saoudite, l’Égypte, l’Irak, l’Iran (non arabe, mais région), le Yémen et le Koweït. Ces pays figurent parmi les plus grands bourreaux au monde, utilisant la peine capitale pour des crimes graves, le terrorisme, et parfois des infractions politiques ou liées à la Charia.
Points clés sur la peine de mort dans les pays arabes :
- Pays actifs : L’Arabie saoudite, l’Égypte et l’Iran sont responsables de la majorité des exécutions dans la région.
- Types de crimes : Meurtre, trafic de drogue, terrorisme, mais aussi apostasie dans certains pays (Arabie saoudite, Yémen, Mauritanie).
- Méthodes : La décapitation (Arabie saoudite) et la pendaison sont courantes.
- Application : Les exécutions sont souvent publiques ou annoncées officiellement comme des moyens de répression ou de sécurité.
- Critiques : De nombreuses ONG comme Amnesty International dénoncent l’absence de procès équitables, en particulier pour les ressortissants étrangers.
Eh bien oui, ces pays même qui exigent d’Israël l’abolition de la peine de mort pour les terroristes, qu’ils soient juifs, chrétiens ou musulmans, l’appliquent sans vergogne, dans tous leurs pays.
Cela nous ramène au fameux dicton : Ce qui est valable pour le pape, ne l’est pas pour le vassal. Les chefs des États musulmans se sont alloués une suprématie inimaginable qui annonce aux occidentaux les véritables couleurs – c’est-à-dire la voie à suivre, et la soumission.
La division entre le courant Chiite et Sunnite n’estompe en aucune manière les véritables enjeux de toute suprématie islamique. Suprématie qui prend forme doucement au sein de toutes les démocraties.
Avec la montée des musulmans au sein des démocraties nous pouvons constater les changements opérés dans la formation des administrations, dans l’éducation, dans tous les secteurs et domaines, là où l’islam a posé son pied et s’est outrageusement implanté.
Alors que la démocratie se construit sur la souveraineté individuelle et le pluralisme, l’islam a créé un univers mental ouvert à une conception ancienne de la liberté mais fermé à la conception moderne au sens de Benjamin Constant. Cet univers mental pourrait assurer aux citoyens leur participation aux décisions politiques, mais sans les libérer de leur appartenance au corps collectif de la communauté des croyants (d’Iribarne 2013, p. 115).
C’est un stéréotype qui a la vie dure : islam et démocratie seraient inconciliables par essence. En 2011, les processus démocratiques des révolutions tunisienne et égyptienne avaient temporairement délégitimé cette interprétation. Hélas, l’essoufflement de la libéralisation politique, la montée en puissance des partis islamistes, la reprise en main autoritaire des régimes (Égypte, Irak, Syrie, voire Turquie), et le spectre effrayant de la menace jihadiste lui donnent une nouvelle crédibilité.
Ceci dit, au-delà des accusations orientalistes et essentialistes qui pointeraient du doigt un islam supposé être « par nature » incompatible avec la démocratie, c’est surtout la combinaison explosive « religion musulmane et modernité politique » qui est mise en cause. Elle contribuerait à consolider des dictatures encore plus liberticides que les régimes musulmans classiques (émirats, royaumes, califats). La technologie politique démocratique servirait aussi les desseins des radicaux et des fondamentalistes, qui l’utiliseraient à leur profit pour mieux l’abattre.
En ce sens, la démocratie libérale et pluraliste ne serait pas faite pour les pays à majorité musulmane, car elle favorisait inévitablement la prise de pouvoir par des fanatiques religieux, qui chercheraient à instrumentaliser les élections pluralistes pour instaurer des régimes autoritaires à référent islamique. Partant de ce constat pessimiste, d’aucuns en viennent à conclure que les pays musulmans devraient inventer leur propre démocratie, qui ne reposerait pas forcément sur le principe majoritaire. Extrait des Sciences Humaines.
Sur le terrain, nous pouvons largement stipuler les dégâts causés aux démocraties suite à l’influence d’une minorité musulmane qui croît à une rapidité ahurissante face à l’absence abyssale de croissance des citoyens de souche.
Les postes clef sont graduellement occupés par des musulmans, du plus radical au plus émancipé, sans aucune concurrence due à la pénurie de compétiteurs de confession différente. Les Juifs quittent l’Europe et sont rapidement remplacés par des musulmans.
Écarter les chiites pour les échanger contre des sunnites, n’améliorera en rien le sort de l’Occident et de ses démocraties. C’est un régime sunnite totalitaire aussi tyrannique que celui des chiites.
Vous voilà prévenus. Si l’Europe s’effrite et les puissances perdent leur suprématie c’est parce que vous avez été tous embobinés, soudoyés, achetés et avez perdu toute foi, toute direction et désir de vivre. Vous êtes devenus par conséquent, les victimes énoncées de vos propres décrets. Vous avez oublié qu’au bout du couloir c’est l’avenir de toutes les générations prochaines que vous venez de plomber.
Trump lutte pour sa survie politique… [NDLR: c’est son second et dernier mandat, sa survie politique n’est pas en jeu] Sa toute récente initiative d’un cessez-le-feu avec l’Iran est pathétique ! Est-il au moins conscient qu’il s’agit d’un mort-né ? Et qu’il y va du futur de toutes les démocraties et du monde libre ?
© Thérèse Zrihen-Dvir
