Résumé de la nuit du 9 au 10 juin

‏Enquêteur : Vous avez continué à lui parler même après avoir compris qu’il était iranien ?
‏Nissan Aviv : Oui, j’ai continué, je ne pensais pas que c’était moi qui tomberais sur un Iranien… Je n’ai pas réfléchi en profondeur à comment, parmi un million, c’est moi qui suis tombé.
‏Enquêteur : Il y a une personne qui te parle et prétend venir du pays, te donne des missions en temps de guerre contre l’Iran, tu comprends qu’il est iranien et tu lui envoies quand même des choses et des informations. Comment expliques-tu cela ?
‏Nissan Aviv : Je suis naïf, je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça.
‏Enquêteur : Après avoir compris qu’il était iranien, tu continues à lui parler et tu n’es plus naïf face à la situation…
‏Nissan Aviv : Je ne sais pas quoi te dire, on ne peut pas revenir en arrière sur ce qui a été fait

Dans le cadre de l’opération « ##Iron_Network », l’unité centrale de police (Yamar) du ##district_Nord a réussi à appréhender une suspecte prise en flagrant délit alors qu’elle transportait des véhicules volés et falsifiés utilisés comme moyens de transport pour commettre des ##crimes_par_arme_à_feu et des liquidations. Cette arrestation fait suite à une enquête secrète et ciblée menée après la surveillance d’une principale filière d’approvisionnement en véhicules volés.

Nous continuons à tarir les sources de la criminalité afin de protéger la sécurité des citoyens.

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Les forces du Commandement central américain (CENTCOM) ont mené, le 9 juin, des frappes de légitime défense contre l’Iran, sur ordre du commandant en chef, en réponse à la destruction, la veille, d’un hélicoptère Apache de l’armée américaine.

Les forces du CENTCOM ont frappé les défenses aériennes iraniennes, les stations de contrôle au sol et les sites de radars de surveillance situés près du détroit d’Ormuz à l’aide de munitions de précision lancées depuis des avions de chasse de l’armée de l’air et de la marine américaines. Cette opération constituait une riposte proportionnée aux récentes attaques contre les forces américaines et les navires commerciaux internationaux transitant dans les eaux de la région.

Peu après, l’Iran a abattu un hélicoptère américain, ce qui a poussé le président américain à déclarer que les États-Unis « doivent, par nécessité, riposter à cette attaque ».

C’est vraiment embarrassant pour les États-Unis à ce stade, d’être sans cesse malmenés par un régime qui ne dispose ni d’une véritable marine ni d’une véritable force aérienne et montre l’incapacité de l’administration Trump à comprendre leur mentalité.

Le Wall Street Journal affirme que Trump pensait que les États-Unis ne devraient pas riposter contre l’Iran en réponse à l’abattage de l’hélicoptère dans le détroit d’Hormuz, mais il aurait été convaincu après que le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth et le président des chefs d’état-major interarmées, le général Dan Caine, lui aient recommandé de le faire.

Suite à la lettre des douze directeurs de la yeshiva Hesder, un haut responsable militaire à Ynet :

« D’un point de vue opérationnel, le choix imposé par l’arrêt de la Haute Cour est clair : recruter quelques combattantes par an ou renoncer à des dizaines de combattantes à chaque cycle de recrutement. Si la menace des rabbins se concrétise, il sera impossible de faire les deux. Au sein du Corps d’artillerie, nous en avons déjà constaté les conséquences, et nous ne pouvons pas nous permettre qu’une situation similaire se produise dans le Corps blindé, tout en respectant les exigences de l’arrêt. La Haute Cour nous a placés dans une impasse. »

« Nous embrassons la main de ce combattant qui, dans le détroit d’Hormuz, a abattu un hélicoptère américain, et a donné une gifle supplémentaire au diable. Nous le saluons comme un héros »

Selon les éléments de preuve fournis à l’équipe spéciale d’enquête, le principal témoin à charge contre le commissaire des services pénitentiaires, le rabbin Gonder Kobi Yaakovi, dans l’affaire des associés de Ben Gvir, le lieutenant-colonel Lior Abu Derham, a admis qu’en raison de ses liens avec la directrice sortante du Département de la sécurité intérieure, l’avocate Keren Bar Menachem, celle-ci ne l’avait pas interrogé avec un avertissement. D’après lui : « Parce que je l’ai longtemps aidée. Elle était très respectueuse. » Toujours selon le témoignage remis à l’équipe d’enquête, Abu Derham a justifié cette décision par l’étroite relation professionnelle qu’il entretenait avec la directrice du Département de la sécurité intérieure depuis longtemps, relation dans le cadre de laquelle, affirme-t-il, il a répondu à diverses demandes émanant de son unité.

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