Résumé de la nuit du 25 au 26 mars

Les utilisateurs des réseaux sociaux affirment que ce bâtiment appartenait à la marine de l’armée et était utilisé comme base pour les fusiliers marins et les forces gouvernementales.

Selon « des sources proches du dossier » (toujours les mêmes mots creux : des sources ? Combien ? Qui, une secrétaire qui passait dans un couloir, un stagiaire, un ministre ? Proche du dossier ? Ca veut dire quoi ? Il était dans la pièce quand Trump, qui dit sans filtre ce qui lui passe par la tête au moment où il le dit et n’est jamais précis dans ses propos, a parlé ?) le président aurait déclaré à ses conseillers qu’il estimait que la campagne militaire en était à ses dernières phases, et les a exhortés à respecter le calendrier de quatre à six semaines dont il avait parlé au début de la guerre.

Jim Sciutto, de CNN, a demandé au conseiller en politique étrangère de Netanyahou Ophir Falk
pourquoi Israël se montre sceptique face aux pourparlers de paix entre les États-Unis et l’Iran. Sa réponse :

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« Eh bien, l’Iran ment tout le temps. Nous avons appris qu’ils mentent tout le temps. Mais surtout, notre objectif est d’éliminer la menace existentielle que représente ce régime des ayatollahs. La meilleure façon d’y parvenir est de renverser le régime. Une autre façon d’y parvenir est de décimer leurs capacités, de décimer leurs capacités militaires jusqu’à ce qu’ils reviennent à l’âge de pierre. »

Le président américain a déclaré qu’il n’y avait « pas d’autre choix » que d’entrer en guerre contre l’Iran. Il a affirmé :

« Je pensais que ce serait bien pire. Je pensais que les prix de l’énergie et du pétrole augmenteraient davantage. Je pensais que la bourse baisserait quelque peu. Mais cela m’importait peu, c’est du court terme. Ce qu’il fallait faire, c’était éradiquer le cancer, il fallait l’extirper. Le cancer, c’était l’Iran et ses armes nucléaires. » Il a ajouté : « Nous l’avons extirpé, et nous allons y mettre fin. »

Le président américain Donald Trump a évoqué les pourparlers avec l’Iran lors d’une conférence de levée de fonds du Conseil du Congrès du Parti républicain, déclarant :

« Ils négocient et souhaitent vraiment parvenir à un accord, mais ils ont peur de le dire car ils craignent d’être tués par leur propre peuple. Ils craignent aussi que nous les tuions. »

Il ajoute : « jamais un chef d’État n’a souhaité un rôle moins important que celui de dirigeant de l’Iran. Nous entendons certains de leurs propos. Nous leur disons : ‘Nous aimerions faire de vous le prochain guide suprême.’ Ils répondent : ‘Non, merci. Je ne veux pas’. »

Quartier général des forces Basij après les frappes de l’IDF :

Quartier général du CGRI après les frappes de l’IDF :

Site de production de missiles balistiques frappé par l’IDF :

Quartier général du CGRI frappé par l’IDF :

Le président privilégie toujours la paix, mais si l’Iran refuse d’admettre qu’il a été vaincu militairement et qu’il continuera de l’être, il veillera à ce qu’il soit frappé plus durement que jamais.

Le président Trump ne bluffe pas.

Le président américain Donald Trump a promis de « frapper plus fort » et de « déchaîner l’enfer » si l’Iran n’accepte pas sa défaite.

Pendant ce temps, des « sources proches du dossier » citées par les médias, disent que Trump a demandé d’arrêter rapidement la guerre, et ceux qui n’ont envie d’entendre que ce qu’ils veulent croire préfèrent faire confiance aux sources anonymes même si dans presque tous les cas ce qu’elles disent ne se réalise pas, qu’aux déclarations claires de la Maison-Blanche.

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