Résumé de la nuit du 24 au 25 janvier

Ces postes font partie d’un vaste système mis en place pour empêcher l’infiltration massive de combattants venant de l’Est.

L’objectif est de protéger Israël contre des menaces terroristes, en particulier celles liées à l’Iran, à ses milices chiites irakiennes ou aux Houthis yéménites, qui pourraient exploiter la frontière jordanienne, peu protégée par Israël, comme « ventre mou ».

Ce qui est intéressant, c’est qu’ils ne protestent pas devant les maisons des familles de la pègre qui font régner la terreur, le racket et la corruption. Ils ne protestent pas devant la Cour Suprême qui a interdit à la police israélienne de procéder à des arrestations administratives des membres des gangs criminels, comme pour les terroristes. Et ils ne protestent absolument pas dans les rues où des crimes sont commis, et où la loi du silence règne et empêche la police d’arrêter les criminels… non.

Et tout cela, les médias ne le disent pas. Au lieu de rappeler les faits ci-dessus, ils interviewent les responsables des manifestations, parce qu’ils s’en prennent au gouvernement et déclarent :

« Nous avons bloqué Ayalon parce que le gouvernement a décidé de démanteler notre société, nous ne leur permettrons pas et nous ne resterons pas silencieux face à cela ; nous ne leur permettrons pas d’alimenter la violence et la criminalité chez nous. La police dispose des moyens pour faire face à la situation et nous exigeons qu’en premier lieu, la protection et les organisations criminelles soient éradiquées »

Un journaliste honnête devrait leur apporter la réplique avec les faits que nous mentionnons.

Le communiqué de l’armée :

Porte-parole de Tsahal :

Le commandant du Commandement central de l’armée des États-Unis (CENTCOM), l’amiral Brad Cooper, a visité hier (samedi) Israël en tant qu’invité officiel du chef d’état-major général, le lieutenant-général Eyal Zamir.

Au cours de la visite, le commandant du CENTCOM et le chef d’état-major ont eu une longue réunion en tête-à-tête. Ensuite, une réunion avec la participation de hauts responsables a eu lieu.

Cette rencontre constitue une nouvelle expression du lien personnel entre les commandants, du lien stratégique étroit entre Tsahal et l’armée américaine, ainsi que du renforcement continu de la coopération défensive entre les deux pays.

Le site web « Iran International » a rapporté que l’université Emory, située dans l’État de Géorgie, aux États-Unis, a expulsé la chercheuse Fatma Larijani, fille d’Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale en Iran.

Cette expulsion intervient quelques jours seulement après que l’administration Trump a imposé des sanctions à son père, pour son implication dans la répression des manifestations contre le régime.

Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a rencontré le commandant des Gardiens de la révolution, Mohammad Pakpour.

Larijani est vu comme un pragmatique (ex-proche de Rafsandjani, « islamiste modéré » façon iranienne) revenant au cœur du pouvoir sécuritaire sous Pezeshkian, tandis que Pakpour représente la ligne dure des Pasdaran.

La rencontre portait probablement sur la coordination entre le SNSC (organe stratégique suprême présidé par le Guide suprême) et l’IRGC (branche militaire clé du régime, surtout dans les opérations extérieures et la sécurité interne).

Parmi les personnes arrêtées figure un jeune homme de 18 ans originaire de Givatayim, soupçonné d’avoir bloqué le véhicule du député Gilad Kariv et d’avoir frappé un manifestant avec un casque de moto. Trois autres personnes ont été interpellées pour trouble à l’ordre public.

Autrement dit, lorsque Gilad Kariv et les autres manifestants bloquent les rues et entravent la circulation, ils exercent leur liberté de manifester et défendent la démocratie, et quand des manifestants bloquent la voiture de Kariv, ils se font arrêter pour violence ?

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a refusé la demande de la Maison Blanche d’autoriser le président Yitzhak Herzog à participer à la cérémonie de lancement du Conseil de paix de Gaza, en présence du président américain Donald Trump, qui s’est tenue jeudi dernier à Davos. L’information a été rapportée par News 12, citant deux sources proches du dossier.

Selon le rapport, mardi et mercredi, la Maison Blanche a proposé que le président Herzog, présent à Davos, représente Israël, siège sur l’estrade avec les dirigeants et signe la charte du Conseil. Netanyahu, qui n’a pas pu se rendre à Davos en raison d’un mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale de La Haye, a refusé cette proposition et opposé son veto à la participation de Herzog. Le cabinet du Premier ministre, la Maison Blanche et le Conseil de sécurité n’ont fait aucun commentaire.

La police allemande a arrêté ce week-end à l’aéroport de Berlin un Libanais de 36 ans, soupçonné d’appartenir au Hamas et d’aider à planifier des attaques contre des cibles juives et israéliennes dans le pays, a rapporté le journal allemand Der Spiegel.

Le parquet fédéral a déclaré que le suspect était impliqué dans l’achat de munitions destinées à des attaques contre des institutions israéliennes ou juives en Allemagne et en Europe, et que les soupçons concernent des activités menées en août 2025.

À Jérusalem, la colère s’est exprimée contre l’envoyé spécial américain, Steve Witkoff, qui fait pression pour rouvrir le point de passage de Rafah avant le retour de Gvili.

Une source israélienne, ayant requis l’anonymat, a vivement critiqué la situation lors d’un entretien avec Ynet :

« Witkoff a tout fait pour amener notre grand rival, la Turquie, à la frontière. Le temps presse et nous approchons d’une confrontation avec la Turquie, qui constituerait un réel danger pour notre sécurité. »

Kariv est le député qui en janvier 2025 a osé condamner les Israéliens pour avoir « complètement déshumanisé 2,3 millions de Palestiniens de la même manière que nos ‘pires ennemis’ l’ont fait à notre égard, approuvant ainsi la sauvagerie, la barbarie et le mépris total pour la vie humaine ».

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