Résumé de la nuit du 22 au 23 février

L’appareil de défense israélien préfère opérer sans recourir aux forces de la FINUL, dans le sud du Liban. Israël estime que la force de maintien de la paix de l’ONU est devenue hostile envers Tsahal, ajoutant que « la FINUL fait plus de mal que de bien ».

Le Figaro a révélé hier soir qu’une tentative de destitution du Guide suprême iranien, Ali Khamenei, avait été menée juste avant le pic des manifestations en Iran le mois dernier, afin de l’empêcher de gérer la crise. Selon le journal, cette initiative aurait été lancée dans la nuit du 7 au 8 janvier, la veille des manifestations qui ont fait des milliers de morts. Des sources du Figaro affirment que l’ancien président Hassan Rouhani était à l’origine de ce plan. Le quotidien français précise que la tentative a finalement échoué faute de soutien du secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani. Il est également à noter que le président Massoud Pazakhian a été tenu à l’écart des discussions afin d’éviter que le complot ne soit révélé.

Yossi Shariel, qui commandait l’unité 8200 le 7 octobre et a démissionné de l’armée en raison des manquements ayant conduit au massacre, dirige désormais la start-up Descartes.

Le New York Times (donc méfiance : il diffuse énormément de Fake News) rapporte que les services de renseignement américains et d’autres pays occidentaux identifient des signes inquiétants indiquant que l’Iran pourrait ordonner à des organisations terroristes qui lui sont affiliées de mener des attaques contre des cibles américaines en Europe et au Moyen-Orient, si le président Donald Trump ordonne des frappes contre Téhéran.

D’après le rapport, aucune préparation concrète n’a été identifiée à ce stade, mais on observe une augmentation des échanges de renseignements – interceptions électroniques de communications entre éléments extrémistes – qui pourraient indiquer une planification préalable. On craint notamment que l’Iran ne recrute les Houthis au Yémen pour relancer les attaques en mer Rouge, et que les cellules dormantes du Hezbollah en Europe et en Amérique du Sud, ou d’autres groupes affiliés, ne mènent des attaques contre des bases et des ambassades américaines.

L’ancien directeur de la CIA, David Petraeus, a déclaré que les frappes militaires menées par l’administration Trump contre l’Iran ont peu de chances d’entraîner un changement de régime.

Dans une interview radio, il a déclaré :

« Khamenei est un idéologue tellement inflexible, un extrémiste tellement convaincu, qu’il ne cédera probablement pas sur les questions pourtant cruciales. Je suis tout à fait favorable à une réduction supplémentaire du programme de missiles, voire à des mesures visant à affaiblir les forces de sécurité, mais malheureusement, cela n’entraînera pas de changement de régime. »

L’Iran a acheté à la Russie des milliers de missiles sol-air portables pour un montant de 500 millions d’euros, rapporte le Financial Times. Selon le journal, l’accord, signé en décembre à Moscou, prévoit la livraison de 500 lanceurs mobiles « Verba » et de 2 500 missiles « 9M336 » sur une période de trois ans.

Ces révélations s’appuient sur des documents russes divulgués et consultés par le journal, ainsi que sur plusieurs sources.

Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, a protesté en conseil des ministres contre la conduite de la conseillère juridique du gouvernement lors de la discussion qu’elle a interrompue concernant l’affaire d’espionnage.

« Je dis cela en tant que personne très attachée à la démocratie israélienne : le droit de participer aux réunions publiques est aussi un devoir. Qui est-elle pour juger ? Cette dame veut décider qui je nommerai et qui j’inviterai aux discussions. Quelle est la prochaine étape ? »

Netanyahu a demandé : « Est-ce vraiment vrai ? Elle a quitté la discussion ? » et Ben Gvir a répondu : « Absolument vrai. Un véritable scandale. »

Inscription gratuite à la newsletter Israël 24/7
Quitter la version mobile