Résumé de la nuit du 21 au 22 juin

Et lorsqu’on agrandit la photo, il apparaît que Vance utilise l’ordinateur d’une autre personne. Quelqu’un a des difficultés à se souvenir des règles de sécurité informatiques.

En présence de médiateurs, un mécanisme a été envisagé pour garantir et surveiller le maintien du cessez-le-feu au Liban et sur tous les fronts.

Les dirigeants iraniens mentent comme ils respirent, les gens le savent, et cependant ils les écoutent, et souvent les croient plus que ce que déclare le Premier ministre israélien !

Les résultats du dépouillement montrent 49 % pour chacun des candidats, il n’est pas possible de déclarer un vainqueur, je me conformerai aux juges. Nous avons des preuves de fraude électorale et de modification des adresses IP de plusieurs serveurs du registre national des citoyens. Cela signifie que le logiciel a été piraté et que d’autres ont écrit des données de vote – le seul pays au monde capable de faire cela est l’État d’Israël

Le ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar, a félicité Abelardo de la Espriella, qui se profile comme le vainqueur de l’élection présidentielle colombienne, bien que les résultats définitifs n’aient pas encore été annoncés. « Le tigre a gagné, la Colombie a gagné ! », a écrit Saar, faisant référence au surnom d’Esperanza, « Le Tigre ».

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« Nous nous réjouissons de travailler avec le président élu pour revitaliser les relations entre Israël et la Colombie et les porter à un niveau record », a ajouté M. Saar. « J’ai invité le président élu à se rendre en Israël et j’espère l’accueillir très prochainement à Jérusalem. »

Chaque fois qu’un homme de droite arrive au pouvoir, c’est un pro-israélien de plus qui s’ajoute à la liste des amis d’Israël. L’inverse est vrai aussi : chaque fois qu’un socialiste gagne une élection, il commence par dénoncer Israël et se ranger du côté des terroristes : la gauche de 2025 a renversé toutes les valeurs morales et n’a plus aucune éthique.

Dans un contexte où le président Trump a ciblé le Hezbllah comme le cancer du Liban, le Qatar et le Pakistan, médiateurs dans les pourparlers américano-iraniens, ont publié une déclaration conjointe à l’issue de la première journée de négociations qui ont duré 18 heures en Suisse.

Cette déclaration indique que

« les discussions se sont déroulées dans une atmosphère positive et constructive, et ont permis des avancées encourageantes, notamment la création d’un mécanisme pour des discussions techniques ultérieures.

Les parties ont convenu de mettre en place un comité de haut niveau chargé d’assurer la supervision politique de la médiation. Les chefs des équipes de négociation rendront compte régulièrement à ce comité, qui a approuvé une feuille de route en vue de parvenir à un accord final dans un délai de 60 jours. »

Par ailleurs, les parties ont convenu de créer une « cellule de résolution des conflits entre les parties et le Liban, accompagnée des médiateurs, afin de garantir l’engagement à mettre fin aux opérations militaires au Liban. Les discussions techniques se poursuivront tout au long de la semaine au Bürgenstock et porteront sur l’ensemble des questions. »

Le ministère iranien des Affaires étrangères a annoncé qu’après 18 heures de négociations en Suisse entre la délégation conduite par le président du Parlement, Mohammad Baqer Qalibaf, et la délégation américaine conduite par le vice-président J.D. Vance, il a précisé que les équipes techniques poursuivraient leurs travaux et que les médiateurs, le Qatar et le Pakistan, publieraient un texte reprenant les points généraux sur lesquels un accord avait été trouvé.

Concernant le passage des navires dans le détroit d’Ormuz, le porte-parole a affirmé qu’« un accord avait été conclu sur la mise en place d’un mécanisme de régulation », ajoutant que les négociations « avaient porté sur l’infrastructure nécessaire au lancement des négociations en vue d’un accord final. Des progrès significatifs ont été réalisés concernant la mise en œuvre des engagements de chaque partie. »

Je peux affirmer avec une grande certitude que l’armée israélienne avait vu juste en déclarant que Wishah, un employé d’Al-Jazeera, était membre du Hamas.

Excellente nouvelle en provenance d’Amérique du Sud : toutes nos félicitations au président élu Abelardo de la Espriella, @ABDELAESPRIELLA, pour sa victoire.

Alors que la Colombie entame ce nouveau chapitre, puissions-nous renforcer les liens entre nos peuples et créer de nouvelles opportunités de coopération, de prospérité et de compréhension mutuelle.

De Jérusalem à Bogotá, nous construirons de nouveaux ponts entre nos peuples.

Les combattants de l’unité 636 ont neutralisé deux terroristes qui avaient incendié des pneus et lancé des cocktails Molotov sur le village de Karmei Tzur, dans le Gush Etzion. Ils ont également neutralisé un troisième terroriste et ont entamé des recherches pour retrouver d’autres individus. Aucun soldat n’a été blessé.

Nous avons découvert des dizaines de tunnels géants remplis d’équipements militaires de pointe fabriqués par l’Iran ; certains de ces tunnels abritent des centres de commandement du Hezbollah, ce qui confère à cette organisation un contrôle total et la capacité de poursuivre la guerre contre l’État d’Israël.

Le sens du message est évident : Israël a expliqué aux Américains pourquoi il était inutile de parler de retrait du Sud-Liban, pourquoi Israël ne s’en retirerait pas, et pourquoi il n’était pas raisonnable de la part des envoyés de Trump de laisser l’Iran aborder le sujet. Et le message a été semble-t-il parfaitement entendu.

Israël n’a aucune intention de se retirer du bourbier qui fait partie intégrante de la zone de sécurité au Liban et qui est vital pour la protection des localités de la Galilée et des forces de Tsahal.
Comme le Premier ministre Netanyahu et moi l’avons clairement indiqué, Israël ne se retirera pas de la zone de sécurité au Liban.

Le président syrien Ahmed al-Sharaa a évoqué la situation au Liban, déclarant :

« Nous avons un grave problème avec le Hezbollah, mais nous ne voulons pas que tout le Liban périsse. » Selon lui, « le Liban ne peut rester pris au piège entre la possibilité d’une guerre civile et celle d’une guerre avec Israël. Les chiites du Liban ont besoin de paix, et non de davantage de peur et de conflits. »

Le vrai problme d’al-Sharaa est que la Syrie est une passoire qu’utilise le Hezbollah pour le trafic d’arme et qu’il est totalement incapable de couper les routes des trafiquants : ce sont des familles étendues, très puissantes, qui tiennent des régions clés dont ils sont propriétaires des terres, et les affronter mettrait le pays de nouveau à feu et à sang.

Tant que nous devrons protéger notre peuple, nous resterons dans la « zone de sécurité » au sud du Liban.

La raison est tout à fait compréhensible, et personne ne demanderait à aucune autre nation de faire autrement.

Le président syrien Ahmed al-Sharaa a réagi aux déclarations du président américain Donald Trump concernant le rôle de Damas face au Hezbollah au Liban.

« Le président Trump a exprimé sa préoccupation face à la situation au Liban et souhaite mettre fin au conflit. Il a évoqué le rôle de la Syrie dans la recherche d’une solution pacifique, mais ses propos ont été mal interprétés, comme si la Syrie allait envahir le Liban dès le lendemain matin », a-t-il déclaré.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a évoqué la guerre menée en Iran, déclarant lors de la conférence JNS sur les politiques internationales :

« On ne peut pas savoir quand un tel régime tombera. Nous avons œuvré pour créer les conditions qui permettront au peuple iranien de renverser le régime qui le terrorise, lui et le reste du monde. »

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