Résumé de la nuit du 18 au 19 mai

La levée des restrictions sur la déclaration sous serment du général de brigade G. (ancien chef de la division des opérations à l’Aman/renseignement militaire) constitue un tournant majeur dans les recours déposés devant la Haute Cour (Bagatz) par la gauche et l’Etat profond contre la nomination de Roman Gofman au poste de chef du Mossad : ils se battent pour conserver la haute main sur les postes clé afin de bloquer la politique de droite du pays.

Cela va à l’encontre de la stratégie de la procureure générale : les opposants à cette nomination (dont Gali Baharav Miara) se sont appuyés sur des documents classifiés pour plaider à huis clos ou pour limiter la capacité de Gofman et Netanyahu à répondre de manière exhaustive. La déclassification empêche des procédures partiales et opaques et permet à Gofman d’aborder directement le contenu des documents. Netanyahu a déjà eu recours à des déclassifications similaires pour s’opposer à l’utilisation politisée du secret.

La décision soutient fortement Gofman : des rapports indiquent que l’affidavit corrobore « pleinement » ou « entièrement » la version de Gofman. Il confirmerait que Gofman n’a pas transmis de documents classifiés (par exemple, à des chaînes Telegram). Cela « blanchit » Gofman des principaux soupçons de mensonge ou d’entrave à la justice avancés par la gauche.

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84,2 % des druzes sont favorables à l’accord
76,5 % des maronites sont favorables à l’accord
72,2 % des chrétiens orthodoxes sont favorables à l’accord
51,6 % des sunnites sont favorables à l’accord
92,1 % des chiites sont opposés à l’accord.

Et les chiites représentent à la fois la plus grosse majorité du pays, et la seule force militaire qui échappe aux lois du pays.

Journaliste : « Pouvez-vous nous parler un peu de votre message sur Truth Social concernant l’Iran ? Et quelle a été la décision… pourquoi n’avez-vous pas lancé d’attaque… ? »

Président Trump :

« Eh bien, d’autres pays sont venus me voir et m’ont dit… Nous nous préparions à lancer une attaque de très grande envergure demain. Je l’ai reportée pour un certain temps, avec un peu de chance, peut-être pour toujours, mais probablement pour un certain temps, car nous avons eu des discussions très importantes avec l’Iran et nous verrons ce qu’elles donneront.

L’Arabie saoudite, le Qatar, les Émirats arabes unis et d’autres pays m’ont demandé si nous pouvions reporter cela de deux ou trois jours, une courte période, car ils pensent être sur le point de conclure un accord. Et si nous pouvons faire cela sans qu’aucune arme nucléaire ne tombe entre les mains de l’Iran, je pense que s’ils sont satisfaits, nous le serons probablement aussi. »

Rencontre avec le juif qui a été agressé hier soir à Golders Green. Il raconte qu’un groupe d’hommes masqués l’a agressé et lui a crié dessus en arabe après l’avoir entendu parler hébreu au téléphone.

Voici son récit des faits :

« Mort aux Émirats ! Mort à Israël ! », scandaient hier soir les participants à un rassemblement du régime sur l’île de Qeshm.

Le président Trump a déclaré avoir reporté une frappe militaire américaine prévue contre l’Iran à la demande des dirigeants du Qatar, de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis, qui ont fait valoir que des négociations sérieuses avec Téhéran étaient en cours.

Trump a indiqué que les États-Unis cherchaient à conclure un accord empêchant l’Iran de se doter de l’arme nucléaire et que, bien que l’attaque prévue ait été annulée pour l’instant, l’armée américaine restait prête à lancer une offensive de grande envergure si les négociations échouaient.

Les chefs d’accusation comprennent « le déplacement forcé de populations, le transfert de population vers un territoire occupé, la persécution et l’apartheid ». Evidemment, rien de tout cela est vrai, mais la présomption d’innocence n’existe pas pour les juifs.

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