Résumé de la nuit du 11 au 12 avril – les négociations avec l’Iran ont échoué – Israël se prépare à la reprise des hostilités

L’Amérique a échoué en diplomatie comme elle a échoué sur le terrain :

Cet échec continuera jusqu’à la fin, avec l’aide d’Allah.

L’uranium qu’ils n’ont pas réussi à voler lors de l’opération Ispahan et dont ils sont revenus déçus et vaincus – ils ne réussiront pas à l’obtenir par la diplomatie.

Le détroit qu’ils n’ont pas réussi à ouvrir par la force – ils ne réussiront pas à l’ouvrir par la diplomatie.

Les missiles qu’ils n’ont pas réussi à abattre et détruire par des bombardements – ils ne réussiront pas à les arrêter par la diplomatie.

La résistance qu’ils n’ont pas réussi à vaincre en guerre – ils ne réussiront pas à la faire taire ou à y mettre fin par la diplomatie.

Le quotidien qatari Al-Arabi Al-Jadeed a rapporté, citant des sources pakistanaises « bien informées », donc anonymes, mais crédibles, car 1) leur rapport correspond aux déclarations du vice-président américain et du secrétaire d’Etat à la guerre, et 2) ce n’est pas un rapport anti-Trump ou anti-Netanyahou – que les principaux obstacles à la progression des négociations entre les États-Unis et l’Iran à Islamabad étaient les attaques israéliennes contre le Liban et le détroit d’Ormuz.

Selon la source, la partie américaine, « et notamment Steve Witkoff et Jared Kushner, cherchait à dissocier la question libanaise de l’Iran et à laisser Israël la gérer seul ». Il a également été rapporté que la délégation américaine souhaitait reporter la question du détroit d’Ormuz à une date ultérieure, dans l’optique d’une ouverture immédiate du détroit sans implication iranienne significative.

Trump a partagé sur son compte Truth Social un article de Just The News (média conservateur que je lis quotidiennement et que je vous recommande si vous voulez éviter la désinformation que vous subissez sans vous en rendre compte) présentant les différentes options qui s’offrent à lui si les négociations échouent définitivement, dont la possibilité d’imposer un blocus maritime à l’Iran, afin de mettre à genoux l’économie locale, de manière similaire à la démarche effectuée au Venezuela.

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Après l’échec des négociations avec les États-Unis, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baqaie, a déclaré :

« Au cours des négociations, un consensus a été trouvé sur plusieurs points. Des divergences persistent sur deux ou trois questions importantes, et les pourparlers n’ont finalement pas abouti à un accord. Il n’était pas prévu, dès le départ, qu’un accord puisse être conclu dès la première séance. »

Il a ajouté : « Cette fois-ci, plusieurs nouveaux sujets, tels que le détroit d’Ormuz et la situation dans la région, ont été ajoutés à l’ordre du jour. La communication et les consultations entre l’Iran, le Pakistan et nos autres alliés dans la région se poursuivront. Ce cycle de négociations a été le plus long que nous ayons mené. »

Il a conclu : « Les pourparlers se sont déroulés dans un climat de méfiance. »

Apparemment, les points de consensus dont parle le porte-parole sont : accord sur la poursuite du dialogue, et maintien d’un canal de communication actif indirect.

Après l’échec des pourparlers à Islamabad, le Pakistan a appelé les États-Unis et l’Iran à continuer de respecter leur accord de cessez-le-feu de deux semaines.

« Il est impératif que les parties continuent d’honorer leur engagement en faveur du cessez-le-feu », a déclaré le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar. « Le Pakistan a joué et continuera de jouer un rôle dans la promotion du dialogue entre la République islamique d’Iran et les États-Unis d’Amérique dans les prochains jours. »

L’Iran ne devait-il pas ouvrir le détroit d’Ormuz en échange d’un cessez-le-feu ?

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