Quand les antisémites n’ont plus honte d’être publiquement antisémites, et que les tribunaux de gauche sont faibles envers eux, voilà ce que nous commençons à voir (et ce n’est que le début).
Un homme du nom de David Perks a apposé des affiches sur les trottoirs de Toronto, sur lesquelles figurent des photos de personnes de la communauté juive locale, dans le but de les prendre pour cible.
C’est le retour des listes de Juifs. La différence, c’est que les nazis gardaient leurs listes pour eux, ils ne les exposaient pas dans les rues. Cela veut dire qu’ils sont fiers de leur antisémitisme, car les médias ont fait un excellent travail d’incitation à la haine en diffusant pendant deux ans mensonge sur mensonge contre Israël.
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David (Dave) Perks est connu dans la communauté juive de Toronto pour sa participation régulière aux manifestations pour le Hamas et pour ce type d’actions. Des organisations comme B’nai Brith, CIJA et UJA ont régulièrement alerté la police de Toronto, et le Canada dispose de lois contre l’incitation publique à la haine et la promotion volontaire de la haine. Mais les tribunaux de gauche résistent à appliquer la loi contre les militants pro-Hamas.
Ce n’est pas la première fois. Perks est un activiste antisémite récurrent à Toronto, il est connu depuis plusieurs années pour ses actions ciblées contre la communauté juive.
- En avril 2026, la police l’a interrogé sur l’un de ses panneaux lors d’une manifestation devant le bureau d’une députée, après une plainte pour contenu haineux. Il a refusé de montrer le panneau.
- Il s’en prend régulièrement à des Juifs identifiés comme « sionistes ». Il photographie et expose des personnes (y compris parfois des mineurs) sans consentement.
Le fait de placarder publiquement des photos de membres d’une communauté juive, identifiés comme « Jewish-Zionists of Toronto » dans un quartier juif (Bathurst et Sheppard), constitue du doxxing et une incitation au harcèlement. Ce n’est pas de la critique légitime d’une politique israélienne : c’est cibler des individus juifs en les exposant, avec l’intention explicite de les stigmatiser et de les rendre vulnérables.
Faire porter la responsabilité de crimes supposés (ici il s’agit d’Israël) par tous les Juifs est un des tropes antisémites les plus anciens. Il remonte au Moyen-âge, et perdure jusqu’à aujourd’hui, où certains groupes chrétiens accusent tous les juifs d’être responsables de la mort de Jésus Christ.
