L’élimination d’Ali Khamenei, mauvais guide très peu suprême de l’Iran, a eu lieu le 28 février 2026 (ce samedi matin, vers 9 h 40 heure de Téhéran) lors d’une frappe aérienne israélo-américaine ciblée sur son complexe résidentiel et de bureaux près de la rue Pasteur, au centre de Téhéran.
Il avait 86 ans. Il a été tué en même temps que plusieurs hauts responsables (chefs militaires, membres du Conseil de sécurité nationale, etc.), dans une série de frappes quasi simultanées … en moins de 60 secondes !
Israël a investi plusieurs années à infiltrer les caméras de circulation de Téhéran et à suivre les gardes du corps de Khamenei en préparation de son assassinat.
- Caméras de circulation :
Israël a piraté presque toutes les caméras de Téhéran sur plusieurs années. Les images étaient cryptées et envoyées en temps réel vers des serveurs à Tel Aviv et dans le sud d’Israël. Une caméra en particulier offrait une vue idéale sur le parking des gardes du corps.
Des algorithmes d’analyse (Unit 8200 + IA) ont permis de créer des « schémas de vie » complets : adresses personnelles, horaires, trajets, identités des personnes protégées.
En Israël, ils disent : « Nous connaissons Téhéran aussi bien que Jérusalem… on remarque immédiatement la moindre chose qui sort de l’ordinaire. »
- Antennes relais :
Israël a neutralisé des composants d’environ une douzaine d’antennes cellulaires près de la rue Pasteur.
Des algorithmes complexes ont permis de collecter des renseignements sur le personnel de sécurité, notamment leurs adresses, leurs horaires de service, leurs trajets domicile-travail et surtout l’identité des hauts responsables qu’ils étaient chargés de protéger. Cela a permis d’établir ce que la communauté du renseignement appelle un « schéma de vie ».
Ces capacités faisaient partie d’une opération de renseignement s’étalant sur plusieurs années.
Par ailleurs, Israël a perturbé environ dix antennes relais cellulaires près de la rue Pasteur, ce qui a conduit les téléphones à afficher un signal occupé et à empêcher la réception d’alertes.
- Rôle de la CIA :
L’agence américaine a fourni une source humaine qui a confirmé l’heure exacte de la réunion et la présence de Khamenei ainsi que les hauts responsables. Les États-Unis ont également mené des cyber-attaques massives pour « aveugler » les défenses iraniennes (radars, communications, commandement) au moment voulu.
- Frappes :
Des chasseurs israéliens (vols de plusieurs heures) ont tiré jusqu’à 30 munitions de précision (variante Sparrow, capables de frapper des cibles très petites à plus de 1 000 km).
Un autre détail marquant est que la frappe a été réalisée le matin plutôt que la nuit, afin d’accroître la surprise tactique, malgré la préparation iranienne.
- Pourquoi ça a marché :
Khamenei n’était pas dans son bunker habituel (il en avait deux), ce qui était inhabituel. S’il y avait été, les bombes israéliennes n’auraient probablement pas pu l’atteindre.
Réactions
Le Président Trump a multiplié les posts et déclarations moqueuses et triomphantes sur Truth Social et en interviews :
- Le président Trump a annoncé la mort du tyran en le qualifiant de « l’une des pires personnes de l’histoire », et a insisté sur le fait que Khamenei avait « le sang de centaines, voire de milliers d’Américains sur les mains ».
- Dans une interview relayée par Fox News et ABC, Trump a fait référence aux tentatives d’assassinat contre lui, et déclaré : « Je l’ai eu avant qu’il m’ait eu. Ils ont essayé deux fois… je l’ai eu en premier » — le ton très moqueur et personnel, habituel chez Trump, sous-entendait que Khamenei a sous-estimé la réponse américaine.
- Trump a également décrit le chaos post-mortem en Iran comme « un peu comme une file d’attente au bureau de chômage pour le leadership », se moquant de la désorganisation du régime.
- Trump a indiqué que de nombreux Iraniens célébraient la mort du tyran dans les rues, et il a offert l’immunité aux forces IRGC/police s’ils se rendaient.
Benjamin Netanyahu
- Le Premier ministre israélien a répété plusieurs fois que le régime iranien criait depuis 47 ans « Mort à l’Amérique, Mort à Israël », et que c’est finalement lui qui a été éliminé par l’Amérique et Israël.
« Depuis 47 ans, le régime de l’ayatollah crie ‘mort d’Israël’ et ‘mort de l’Amérique’. […] Notre action commune [Israël + États-Unis] créera les conditions permettant au courageux peuple iranien de prendre son destin en main. »
- Dans d’autres déclarations (Fox News, etc.), il a remercié Trump pour son « historic leadership » et souligné que c’était une action conjointe qui répondait précisément à ces menaces.
© Jean-Patrick Grumberg pour Israël 24/7.org
