Alya : faut-il repenser les critères de reconnaissance du judaïsme ?

Il y a encore des millions de candidats à l’Alya à travers le monde, qui attendent pour monter en Israël.

D’Amérique du Sud, d’Asie, de Chine, d’Inde et autres.

D’Afrique, où ils seraient encore plus nombreux, d’Éthiopie, du Nigeria, d’Afrique du Sud, du Gabon, d’Ouganda, de la Côte d’Ivoire… comme l’histoire étonnante des Danites de Côte d’Ivoire.

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En Israël il y a un comité du rabbinat qui juge de la véracité de leur judaïsme.

Jugés par des personnes officiellement juives, selon les règles et les lois du rabbinat d’Israël, bien que peut-être pour certains, ayant des racines et une génétique « plus diverses » que ceux qu’ils jugent.

A en lire les analyses de Dov Maïmon, un éminent spécialiste et une référence en Israël, quant au choix des textes du judaïsme, des lois de la Hala’ha Torahique et rabbinique qui servent à juger les candidats, il y a un sujet vaste et complexe, avec de nombreux avis, contradictions et débats.

Contrairement à l’idée courante, le sujet de la transmission du judaïsme par la mère ou le père est encore un sujet sensible, disputé et discuté depuis des siècles et encore aujourd’hui.

Pour paraphraser un philosophe,

« Sommes-nous trop nombreux dans le monde et en Israël, avec l’antisionisme et l’antisémitisme qui règnent, pour rejeter ceux qui veulent être reconnus comme juifs, qu’ils soient juifs uniquement de père plutôt que de mère, ou qu’ils viennent avec d’autres coutumes en se revendiquant du peuple juif ? »

C’est un vaste sujet, sensible – encore plus au moment où Israël est en permanence menacé – un sujet qui demande une réflexion comme le judaïsme le permet, même s’il est trop polémique pour certains. Il mérite une réflexion dans ce monde qui bouge fort, où la science peut offrir un plus, comme la connaissance en génétique, sans rejet trop facile d’un simple revers de la main.

André Barmo’ha

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