Selon l’organisme officiel représentant les policiers musulmans en Grande-Bretagne, le simple fait de rappeler que le Hamas a décapité et violé des personnes le 7 octobre fait de vous un islamophobe.
C’est la position exposée dans un document d’orientation rédigé par Khaldoun Kabbani, alors vice-président, supprimé depuis, de l’Association nationale des policiers musulmans (NAMP), qui défendait le Hamas contre des « récits non vérifiés d’actes de violence » et affirmait que ces informations « contribuaient de manière significative à attiser la haine envers l’islam ».
La NAMP est affiliée à 16 des 43 forces de police britanniques. Le College of Policing la qualifie de « partie importante du maintien de l’ordre » qui joue « un rôle crucial dans le soutien de notre personnel ».
Ce même document, rédigé par le vice-président de la NAMP de l’époque, décrit l’armée israélienne comme un « groupe terroriste sioniste » et qualifie le sionisme de « l’une des manifestations de la haine anti-musulmane ».
C’est véritablement terrifiant.
Le fait qu’un organe représentatif des policiers en service adopte un discours apologétique envers le Hamas et qualifie l’armée israélienne (l’armée d’un allié démocratique du Royaume Uni) de « terroriste », tout en minimisant les atrocités commises par les nazis du 7 octobre pourtant largement documentées, soulève des questions légitimes quant à l’impartialité des forces de l’ordre — notamment en matière de crimes haineux, de lutte contre le terrorisme et de confiance de la population. Quant à la sécurité des juifs, il ne fait aucun doute que ces policiers musulmans risquent fort de faire partie du problème plutôt que de la solution.
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Les policiers devraient respecter les faits et la loi sans filtre idéologique. Ce n’est plus qu’une illusion. Assimiler la couverture factuelle du terrorisme islamiste à de l’« islamophobie » est une tactique courante des médias et des juges marxistes, mais pas de la police.
La Grande-Bretagne est déjà confrontée à des difficultés d’intégration, à des scandales liés à des réseaux de prostitution infantile et à une recrudescence de l’antisémitisme depuis le 7 octobre. Permettre à un réseau officiel de la police de promouvoir cette vision du monde au sein des forces de l’ordre ne fait qu’aggraver le problème. La suppression du document n’est qu’une rustine. Une mesure pour limiter les dégâts, pas une solution, et certainement pas une façon d’aborder le problème sous-jacent.
Les forces de police devraient revoir les affiliations et la formation de leurs agents. Cela ne se produira pas. Le Royaume Uni est perdu.
